Le 11 juin prochain, Antoine Royal, frère cadet de, est convoqué à un tribunal correctionnel dans les Vosges.
Mis en examen, cette ordonnance de renvoi a permis de lever quelques chefs d’accusation à l’encontre de ce gestionnaire de sociétés forestières. Notamment, celui de banqueroute frauduleuse concernant des transferts de fonds en Thaïlande.
Si Antoine Royal se voit blanchit de cette affaire-là, par contre, il devra répondre de la plainte déposée contre lui par la Sécurité Sociale en 2004, et révélée en pleine campagne présidentielle. La CPAM des Vosges accuse le frère de Ségolène Royal de l’avoir escroqué de 33.000 euros. En cause, une sombre affaire de capital-décès qu’Antoine Royal aurait perçu après le décès de son épouse, en 2003. A cette époque, ils étaient séparés, ce qui constitue aux yeux de la réglementation un motif de non-versement du capital. Version contestée par son avocat, qui précise que son client « a rempli un formulaire type où il lui était demandé seulement s’il était divorcé ou pas. Il ne lui était pas demandé s’il était séparé ». Verdict cet été.
Copyright © 2004-2009 Tigersun - Tous droits réservés 0.1147s