La vente de la collection d'Yves Saint Laurent par son compagnon Pierre Bergé, qui se tiendra du 23 au 25 février, est à deux doigts de créer un incident diplomatique avec la Chine. Pékin veut "récupérer" deux têtes en bronze, des gueules de rat et de lapin du XVIIIè siècle, qui ornaient une fontaine à eau érigée devant le palais de l'empereur Qianlong.
"Mettre aux enchères des pièces pillées en temps de guerre non seulement blesse les sentiments du peuple chinois mais porte atteinte à ses droits culturels, tout en violant les conventions internationales", affirme le porte-parole ministère chinois des affaires étrangères. "Faux !" répond la maison Christie's qui précise que la loi internationale interdisant le commerce illégal d'oeuvre d'art n'est pas rétroactive. Les têtes que réclament la Chine ont été volées trop tôt et ne tombent pas sous le coup de cette loi. Pékin a tout de même lâché des avocats sur l'affaire, décidée à ne pas payer pour ces oeuvres à 10 millions le museau.
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Envoyé par equitable le 02/23/2009 - 08:56 :
Comme les bronzes ont été pillés par l'armée française et l'armée britannique quand elles ont brûlé le palais d'été et mis à sac la cité interdite la france devrait laisser l'armée chinoise venir brûler la versaille et mettre à sac le louvre. C'est équitable parfaitement équitable.