Maman balaie, papa se tourne toujours les pouces

Famille
Maman balaie, papa se tourne toujours les pouces
Par Dorothée
Publié le 08/04/2009 14:51
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Les décennies se suivent et se ressemblent. Les familles s'organisent toujours de la même façon : maman fait le ménage et papa joue. Une étude publiée par l'Ined (Institut national d'étude démographique) montre que malgré le discours égalitaire, à la maison, rien est égalitaire. En 40 ans, le travail des femmes a doublé, et concerne aujourd'hui 82% d'entre elles. Mais elles travaillent toujours autant à la maison. Quelle est l'évolution ? La double journée pour la femme, l'une au bureau, l'autre à la maison, qui ne constitue pas franchement un progrès...

En moyenne, les femmes endossent les deux tiers du travail parental, soit 40 heures/semaines. L'étude s'est penchée sur les activités quotidiennes d'un parent lors une journée type. Sur 1600 familles, l'enquête montre que les pères sont de plus en plus présents pour les loisirs et lors des couchers de l'enfant. Pour les autres moments de la journée, beaucoup moins agréables (devoirs, habillage, toilettes, accompagnements...), les papas brillent par leur absence. L'enquête démontre que plus les parents ont eu accès aux études supérieures et plus les pères sont jeunes, plus ils sont investis dans la vie de famille. Enfin le père s'éloigne de l'enfant à mesure que celui-ci grandit et est davantage présent auprès des petits garçons que des petites filles.

Conclusion : Stop aux discours joyeux sur l'émancipation de la femme, tant que l'homme nouveau n'aura pas été mise à la vaisselle ! 




Commentaires

Envoyé par Stéphane le 06/21/2009 - 12:05 :

Vous pouvez aussi éviter de faire des gosses avec des phallocrates idiots.

Envoyé par alinéa le 04/10/2009 - 17:53 :

Voila des vérités qui sont à claironner aux oreilles de certaines associations de père revendicatrice du 50/50 en matière de garde d'enfant, en cas de séparation parentale, au titre de l'égalité parentale. AUCUNE égalité parentale dans la part de soins consacrée aux enfants, et malgré tout un discours de "nouveaux" pères, qui a permis au législateur de croire à ces sirènes de "l'injustice anti-pères" des JAF taxés de sexistes quand ils valident les gardes aux mères….alors que 30% des pères ne les demandent même pas !!! Maintenant ces pères regroupés en assos (qui ne représentent pas la majorité des demandes des pères) demandent à ce que TOUS les enfants soient "coupés en deux" entre deux foyers, (voir 4, entre les grds parents et les nouvelles compagnes), ils demandent au législateur de les transformer d'office en VRP de la garde alternée. Ils demandent que même les BB ne soient pas maintenus auprès des mères en cas de séparation. Leur portes-voix, souvent des sociologues qui n'ont aucune espèce d'expérience en pédo-psychiatrie, recommandent de "juguler" les pathologies qui s'installent après avoir corrompu le lien d'attachement premier (à la mère de fait) des petits, de leur installer…le même couffin. La disparition de la mère récurrente une semaine sur deux, et UN MOIS pour les grande vacances, sera ainsi "compensée" d'après eux. Véridique! Quel DENI du maternage, quel déni des soins que les mères portent à leurs enfants et de leur présence incontournable dans la petite enfance. Quel déni des sacrifices qu'elle font en terme de carrière, de leur abnégation pour le bien de leurs enfants. Traitées de mères fusionnelles, castratrices, elles sont traînées dans les tribunaux par des pères qui (pour certains) n'ont que très peu à l'éducation et aux soins des enfants, comme le démontre clairement cette étude, mais aussi bon nombre d'autres. Ils se transforment devant les juges en "papa poule attentionnés" ces derniers attendris valident la complainte des pères dépossédés… et leur donne le temps de garde égalitaire qu'ils demandent. Résultat, ils ne s'en occupent toujours pas plus après les avoir "gagnés" en procédure, les nouvelles copines ou les grands même remplacent les mères éjectées. Au vu du nombre de personnes qui revendiquent des droits sur l'enfant et des constantes délocalisation d'enfants au nom des droits A l'enfant sans avoir rien imposer en terme de devoirs (60 % des pensions alimentaires POUR les enfants ne sont pas versés par les "super papas") la société s'apprête à encaisser ces délires sociétaux, le malaise, la violence et les pathologies qui vont avec. La belle réussite des groupes de pression en France. --------------------------------------------------------------------------------

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