Ils étaient en cavale depuis cinq jours, profitant de la beauté du paysage provençal, broutant de ci de là. Pas belliqueux mais estampillés dangereux.
Les quatre derniers taureaux qui s’étaient « échappés » de leur enclos ont été repérés par l’importante force de gendarmerie mise en place (plus des pompiers, des volontaires et des gardians à cheval).
Tous les quatre étaient planqués dans un vaste champ de tournesols (quarante hectares) presque totalement invisible hormis vus d’avion.
Ils faisaient partie d’un groupe de 48 bestiaux à avoir profité d’une « erreur » humaine : on leur avait ouvert la porte. Négligence ou geste de bonne volonté ?
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