L’université d’été du PS a ouvert ses portes à La Rochelle. En dehors des questions de stratégie politique, l’unique souci est de savoir qui prendra la tête d’un parti qui boitille depuis les élections présidentielles.
François Hollande s’apprête à quitter son siège. Dans les années à venir, les historiens politiques devront plancher pour déterminer si sa présence à la direction du PS a été bénéfique ou non.
Il s’en va et les candidats se bousculent. Il y les tapis aux dents longues, comme Pierre Moscovici, Julien Dray et Arnaud de Montebourg. Ils ne sont pas encore officiellement candidats mais pourraient surgir de l’ombre si l’occasion s’en présente.
Il y a le favori, Bertrand Delanoë que certains militants voient déjà en successeur de Nicolas Sarkozy. Il se veut socialiste (et refuse toute alliance avec le centre et la droite) et héritier de ses grands aînés dont François Mitterrand.
Et puis il y a ces dames.
Ségolène Royal, candidate déclarée et acharnée. Elle connaît le poste de l’intérieur, si l’on peut dire, puisqu’elle eut l’occasion d’y voir briller son compagnon d’alors, M. Hollande. Elle ne fera de cadeau à personne, d’autant qu’elle a toujours des comptes à régler.
Martine Aubry, la reine de la braderie, qui n’ose pas dire qu’elle est candidate mais dont tout le monde estime qu’elle est. Autrefois elle se rêvait Premier ministre d’un président Jospin, maintenant elle se voit à la tête du parti.
Les jeux ne sont pas encore faits. Chacun déclare que l’université d’été du PS n’est pas le lieu de campagnes internes. Chacun le déclare, oui : mais personne ne le pense.
![]() |
Bataille et Fontaine fondent une école de télé ! |
![]() |
La Loi et l’Ordre : rencontre avec Pacino et De Niro |
![]() |
Mettre de l’ordre chez soi pour aller mieux |
Copyright © 2004-2009 Tigersun - Tous droits réservés 0.1693s