Quelques jours après le drame qui s’est déroulé en Allemagne, faisant 16 morts, les députés européens se décident à agir sur l’influence que peuvent avoir les jeux vidéo violents sur les ados.
L’enquête sur le drame qui a amené un jeune homme de 17 ans à tuer d’autres élèves et des enseignants de son ancien collège, a révélé que ce dernier possédait de nombreux jeux vidéo violents à son domicile.
Les députés ont demandé des sanctions, visant les boutiques qui ne respectent pas les limites d’âge mentionnées sur les boîtes de jeux. Les jeux violents, ne peuvent être vendus qu’à des ados de plus de 16 ans. Seront également concernés les Cyber café laissant le libre accès aux jeunes de moins de 16 ans à ces mêmes jeux violents.
Lors de leur réunion, les députés ont également proposé une solution de sécurité à intégrer aux consoles de jeux ou aux pc, « qui désactiverait un jeu donné ou contrôlerait l'accès à un jeu à certaines heures ou pour certaines parties du jeu ».
Pour les jeux en lignes, fortement fréquentés par des adolescents, les députés ont demandé d’intégrer des avertissements sonores dans le système Paneuropéen de classification des logiciels de loisirs (PEGI), et demandent aux producteurs de jeux en ligne d’en produire certains qui seraient plus particulièrement adaptés aux mineurs, les mettant ainsi à l’abri de contenus trop explicites.
Les élus sont conscients que le contrôle parental n’est plus suffisant car bien souvent la génération des parents est dépassée par toutes ces technologies, et les jeunes utilisateurs peuvent télécharger ce qui les intéresse à l’insu des parents. L’effort à fournir est donc réellement du côté des concepteurs de jeux et des revendeurs, afin d’éviter que les mauvais jeux se retrouvent dans les mauvaises mains, et ne débouchent sur des explosions de violence comme l’a connu l’Allemagne.
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