Les auteurs de chansons de musique français confient la gestion de leurs droits à la toute puissante Sacem. Bruxelles estime que cela est trop restrictif. Prochainement un auteur pourra demander à n’importe quel organisme dans le monde, qu’il soit situé à Tataouine ou à Bangkok, de s’occuper de la collecte de ses droits. Ca paraît bénin mais cela constitue une véritable révolution. Pas seulement parce cette réforme marquera la fin du monopole de la Sacem mais aussi parce que certains auteurs craignent une perte de leur identité nationale, noyés dans la masse qu’ils seront. Compensation : Bruxelles propose de prolonger la durée des droits musicaux de 50 à 95 ans.
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