"En France du moins, l'occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550 000 km2".
Pour ces propos publié en 2005 dans le journal d'extrême droite Rivarol, Jean-Marie Le Pen a été condamné en appel, mercredi 21 janvier, à trois mois de prison avec sursis et 10 000 euros d'amende.
Le 8 février dernier, le tribunal correctionnel de Paris l'avait reconnu coupable "de complicité d'apologie des crimes de guerre" et "contestation de crimes contre l'humanité". En appel, le président du front national a été relaxé de "complicité d'apologie des crimes de guerre", le deuxième chef d'accusation a, lui, été confirmé. Le chef d'extrême droite s'apprête à emmener l'affaire en cassation ou devant la Cour européenne des droits de l'homme et dénonce une atteinte à la liberté d'expression.
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Envoyé par nikonekro le 07/20/2009 - 17:12 :
déjà il faudrait définir le concept "d'inhumanité" clairement...ce qui est loin d'être évident. Au sens propre, dire que les allemands se sont comportés comme des animaux(puisque "inhumains"...)n'a strictement aucun sens! je ne crois pas que les allemands aient dévoré vifs tous les hommes, femmes et enfants de France et de Navarre! Condamner JM Lepen pour ses propos induis le fait que le tribunal ait défini les allemands comme des animaux...ce qui est absolument révoltant! combien de temps encore, les autorités vont continuer à mentir sur cette période? Si les allemands étaient des animaux...que sont donc les américains en Irak et les Israéliens en Jordanie? sont-ils, eux, des humains?!?
Envoyé par max le 01/22/2009 - 17:45 :
la phrase a encore était tiré de son contexte comme d'habitude il a dit:"l'occupation allemande avait moins inhumaine que certain pays d'Europe "ce qui est différent!