Les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) sont éloquents, plus de 830 000 enfants meurent chaque année dans le monde entier.
Les causes de ces décès restent les mêmes années après années, puisque l’on retrouve en premier lieu les accidents de la route (260 000 décès), puis les noyades (175 000), les brûlures (96 000), les chutes (46 000) et les intoxications (45 000).
Ce bilan affole les experts chargés de l’étude, qui estiment que ces mortalités sont encore trop ignorées. En prenant plus de mesures de préventions ces accidents pourraient être évités, comme le prouvent les efforts qui ont été faits par la Suède, l'Australie, le Canada ou l’Afrique.
La comparaison choc énoncée par les experts est que, « dès l’âge de 9 ans, les accidents deviennent la première cause cumulée de mortalité, devant les maladies infectieuses, la malnutrition ou les guerres ».
Les résultats de l’étude ont mis en avant que ces accidents sont plus fréquents dans les milieux défavorisés, où bien souvent les enfants sont livrés à eux même sans surveillance, très tôt et plus longtemps qu’il ne le faudrait. Les résultats estiment à 95% les accidents survenus dans de tels milieux.
Cependant ceci n’est pas une fatalité comme l’explique Etienne Krug de l’OMS. Il précise que de nombreuses mesures de préventions existent afin d’éviter ces accidents. Par exemple, pour éviter ceux liés à une intoxication ou un empoisonnement, des bouchons de sécurité devraient être posés sur tous les produits représentants un risque. C’est le cas par exemple en Afrique du Sud où des enfants décédaient d’avoir ingurgité de la paraffine, très utilisée dans le pays pour chauffer ou éclairer les foyers. Depuis la mise en place de ces bouchons, les accidents on diminué de moitié.
Le directeur de l’Unicef a également précisé que plusieurs acteurs pouvaient faire évoluer les choses en s’impliquant, tels que, les ministères de la santé des différents pays, les acteurs de la société, comme les parents, et les enfants eux même. Pour impliquer les enfants et les rendre plus attentifs, l’Unicef a édité une version adaptée spécifiquement pour eux.
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Envoyé par fitz le 01/31/2009 - 18:31 :
Et les enfants qui meurent de faim, on les passe sous silence? L'Afrique n'est pas un pays PS/ y a des fautes de français, inadmissibles dans un article d'un e-journal quand même