Il y a du nouveau dans l'affaire d'espionnage d'Olivier Besancenot par la siocété qui commercialise en France le pistolet à impulsion électrique, Taser France. L'enquête, menée par la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) et l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), a déjà révélé que le leader de la LCR ainsi que sa compagne, la mère et l'ex de celle-ci, leur enfant étaient espionnés. Antoine di Zazzo, directeur général de Taser France et l'ancien flic aujourd'hui détective privé Gérard Dussaucy sont déjà mis en examen dans cette affaire. Les derniers éléments de l'enquête indiquent que le troquet du XVIIIème arrondissement dans lequel Besancenot a l'habitude de boire son petit noir sur le zinc faisait également l'objet d'une surveillance, de même que l'imprimerie de la LCR. Une note a par ailleurs été découverte lors des perquisitions, indiquant qu'une chambre d'hôtel située en face du domicile de l'ancien candidat à la présidentielle, avait été louée. L'enquête ne révèle pas encore les motifs d'une telle traque.
Lundi 24 novembre, Taser France a perdu son procès pour diffamation contre Olivier Besancenot. Le Taser n'a pas de chance avec le facteur...
Source Le Monde
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