« Il ne doit plus y avoir de bonus, de parachutes dorés ou de stock-options dans une entreprise qui reçoit une aide de l’Etat ». Nicolas Sarkozy, discours de Saint-Quentin, mardi 24 mars 2009. Le chef de l’Etat rajoute : « ou qui met en oeuvre un plan social d’ampleur. »
En pleine polémique sur le parachute doré de 3,26 millions d’euros octroyé à l’ex-PDG de Valeo, Thierry Morin, Libération révèle une nouvelle affaire de bonus pharaoniques. Dans son édition de ce mercredi 25 mars, le quotidien braque les projecteurs sur le Crédit Agricole. Plus exactement une filiale en courtage (ventes et achats de titres financiers) du groupe. Leurs dirigeants s’apprêteraient à toucher une confortable enveloppe de 51 millions d’euros de bonus. Ce, alors que la direction a décidé de la suppression de 75 emplois.
Rappelons que le Crédit Agricole a perçu une aide de l’Etat à hauteur de 3 milliards d’euros et son bénéfice dégagé pour l’année 2008 s’élève à plus d’un 1 milliard d’euros ! No comment.
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Envoyé par voseuros le 09/23/2009 - 15:54 :
Les bonus sont signés contractuellement, ils est doc normal de les appliquer. Maintenant oui, s'ils ont fait des erreurs, les traders doivent en assumer les conséquences et se faire refuser leur credit immobilier par exemple ou autres types de sanction, jusqu'au licenciement j'pense?