En Irak, tout explose. Surtout la colère. Celle de tout un peuple en butte à une guerre qui, si elle porte un nom, ne porte toujours pas la démocratie dans le pays.
En tournée d’adieu dans le pays, tel une rock star quittant la scène -internationale-, Georges W Bush a tenu hier dimanche 14 décembre une conférence de presse commune avec l’état irakien. Si la paix dans la salle contrastait avec la guerre sanglante du dehors, elle fut de courte durée. En effet, un journaliste irakien ulcéré s’est subitement levé de son siège et a violemment jeté ses chaussures à la face de W ! (autant dire à la face du monde)
« Tiens, voilà ton cadeau d'adieu, espèce de chien ! » a-t-il lancé comme il a lancé ses pompes. Mais le président (jusqu’au 20 janvier) a l’habitude des coups. Des bas comme des hauts. Il esquive le premier jeté de basket, puis le second. Mais il n’esquive pas le faire-part du journaliste : « De la part des veuves, des orphelins et de tous ceux qui sont morts en Irak ! »
Ce dernier n’a pas eu le temps de balancer une troisième chaussure, non pas parce qu’il n’avait que deux pieds, mais parce qu’a fondu sur lui tel un Scud assassin la sécurité.
Regardez Bush esquiver un jeté de pompes :
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