Carla Bruni-Sarkozy, la première dame de Fance, s'est rendue mercredi dernier au chevet de Marina Petrella, ancienne dirigeante des Brigages Rouges. Elle lui a affirmé qu'elle ne serait pas extradée vers l'Italie, Nicolas y ayant renoncé. L'Elysée a officialisé hier la décision du Président Sarkozy. Celui-ci a statué après avoir entendu le pladoyer des deux soeurs, Carla et Valeria Bruni-Tesdeschi, sans doute très convaincantes. "J'ai été parmi les gens qui l'ont soutenue. Je pensais juste que c'était une chose terrible qu'elle meure, et j'ai juste essayé de donner mon avis à ma soeur, qui a donné son avis à son mari. Mais, au fond, tout ça est une décision du président de la République pour des raisons humanitaires, pour que quelqu'un ne meure pas", explique la soeur de Carla Bruni sur Europe 1.
L'ex-brigadiste italienne, en très mauvaise état de santé physique et psychologique, a été condamné par son pays à la réclusion criminelle à perpétuité pour complicité de meurtre. En Italie, la polémique prend corps autour de l'intervention des frangines.
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