La décision a été rendue ce 16 décembre par le tribunal de grande instance de Reims. Quick n'est pas responsable de la chute de Nicole Borgnon le 22 décembre 2007, dans un fast-food de Reims. La mère de famille avait lourdement chu, après, affirme-t-elle, avoir glissé sur une frite, négligée par le personnel. La mésaventure lui avait valu une triple fracture du genou et un séjour à l'hôpital. Elle avait alors porté plainte contre la chaîne de restaurant belge. Une première fois déboutée en référé, elle l'a été de nouveau ce matin. L'avocat de la plaignante a immédiatement déclaré qu'il ferait appel de cette décision de justice. Il avait réclamé 50 000 euros de provision à valoir sur l'indemnité et une expertise médicale pour évaluer le préjudice.
Me Emmanuel Ludot, avocate de Nicole Borgnon a déclaré au Post : "Il faut que la justice rétablisse l'ordre, qu'elle accepte et ait le courage de faire face à ces thénardiers du hamburger".
Problème pour la plaignante, le manque de preuve. Celle-ci n'a porté plainte que plusieurs semaines après les faits. Aucune trace de la fameuse frite sur les chaussures portées ce jour là. La direction de Quick en est en tout cas certaine : aucune frite ne traînait le 2 décembre 2007 à l'entrée du magasin.
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